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« Je
viens de racheter une entreprise
en 9 mois. J’étais seul à
négocier avec le cédant ».
Société :
Dilitrans
CA :
2700 K€
Effectif :
45 personnes
Activité :
Courses
urgentes,
transport express
« Diplomé
de l’ESC Reims, puis devenu expert
comptable, j’ai exercé des fonctions
d’auditeur puis de Directeur Financier
dans des entreprises internationales.
Doté
d’un tempérament entrepreneurial, je
souhaitais changer de vie et réorienter ma
carrière vers un projet de reprise
d’entreprise.
C’est
ainsi qu’en décembre dernier, j’ai suivi
une formation à la reprise d’entreprise
organisée par la CCI de Paris.
J’y
ai fait la connaissance de Thierry
Lamarque
qui intervenait sur les
stratégies de reprise.
En
janvier 2006, j’ai décidé de mandater
Althéo,
pour m’épauler sur mon projet, et en particulier
sur la phase décisive de
recherche de dossiers.
3
secteurs d’activités
m’intéressaient :
celui du transport, que je connaissais particulièrement bien
de par mon
expérience professionnelle, mais également ceux
de l’industrie agro-alimentaire
et de l’agencement de bureaux et de magasins.
Avec
les dirigeants d’Althéo, nous avons
précisé
le cahier des charges de mon projet (localisation, CA, effectif,
rentabilité,…).
J’ai
alors mené avec Althéo un travail de ciblage
pour affiner ma sélection d’entreprises
à approcher.
Une
fois cette étape menée à bien, les
consultants d’Althéo ont pris en charge le travail
d’approche directe des
entreprises sélectionnées.
Au
total, j’ai reçu 8 dossiers à
étudier. Plus
que la quantité, la qualité m’importait.
Le
premier d’entre eux fut le bon !
Il
s’agissait d’une entreprise de courses
urgentes et de transport express, Dilitrans, dont je viens de finaliser
l’acquisition.
J’ai
mené toutes les négociations seul, sans
concurrent.
Contacté
par Althéo, le cédant
s’apprêtait à
mandater un cabinet pour vendre son entreprise.
Sans
l’intervention d’Althéo en amont du marché,
j’aurais
peut être eu accès à ce dossier, une
fois un cabinet mandaté, mais dans ce cas
je me serais très probablement trouvé face à de
nombreux concurrents, et à une éventuelle
« vente aux
enchères ».
En
matière de reprise d’entreprise comme dans
bien d’autres domaines, les pépites se trouvent
bien sur le marché caché».
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